Besoin d’un
cerveau
supplémentaire ?

Guillaume Dechambenoit
Consultant et formateur personnel
Neurosciences, Arts, Apprentissage & Innovation

“The future belongs to those who learn more skills and combine them in creative ways.” Robert Greene, Mastery

L’entrave aux idées et au progrès : le temps et les connaissances
Pour pouvoir progresser, stimuler de nouvelles idées et enrichir ses connaissances, un professionnel se doit de constamment s’ouvrir et apprendre de nouvelles choses. Le problème est que plus l’on devient expert, plus notre temps doit être alloué au développement et à la mise à jour de cette expertise. Le temps est inextensible, il est donc normal d’en avoir moins pour apprendre de nouvelles choses en dehors de notre domaine. Au final, à cause de ce fonctionnement en boucle fermée, nos idées et solutions sont de moins en moins riches. Ce fait est d’autant plus vrai pour notre époque dans laquelle notre environnement change à une vitesse exponentielle. La quantité de connaissance nécessaire pour correctement s’y adapter est beaucoup plus grande qu’il y a 10 ou 5 ans.

Ce que je vous offre : des raccourcis, des conseils, de la pédagogie et des recherches personnalisés
Depuis plus de 10 ans, par une étude transdisciplinaire autour de l’Humain et la société, l’intégralité de mon temps est dévouée à l’art de combiner, intégrer et transmettre informations, expériences et connaissances pour générer des solutions adaptées. Par l’intermédiaire d’un simple avis à l’élaboration d’études ou de revue en passant par des discussions pédagogiques personnalisées, mon travail est d’accompagner et d’assister les professionnels dans l’enrichissement de leurs idées, de leurs connaissances et de leurs méthodes.

Où est ce que j’interviens et pour qui ?

En savoir plus sur mon histoire ?

Où est ce que je peux intervenir ?

Pour le créateur d’entreprise
J’interviens pour accompagner l’entrepreneur dans la recherche, la mise en forme et la cohérence de son concept, ses produits, et ses services. Je peux aussi l’aider à les aligner avec l’artistique lié à sa communication et à son marketing.

Pour le dirigeant
Mon intervention pour le dirigeant peut être double : pour le développement de son entreprise et pour sa progression personnelle. Pour le 1er, que ce soit sous forme d’avis, d’études ou de discussion, je peux intervenir sur de la conduite du changement, du conseil en innovation, de la veille, ou sur du conseil artistique, créatif ou événementiel. Pour aider le dirigeant dans son développement personnel, je peux intervenir sur des questions d’enrichissement de connaissance, de philosophie, de prises de parole en public, d’agilité mentale ou de méthodologies.

Pour les investisseurs
J’interviens en tant que conseiller pour jauger de la dimension innovante du projet et en tant que force critique sur les différentes facettes du projet entrepreneurial sollicité.

Pour l’artiste
En fonction de leurs projets, je peux intervenir en tant que ressources d’études et recherche en neurosciences, en tant qu’œil externe pour aider au développement du projet ou sur du design de service à destination des entreprises.

Pour les lycéens ou collégiens
Il m’est déjà arrivé d’intervenir auprès de cibles plus jeunes afin de les accompagner et les conseiller dans leurs orientations professionnelles.

Biographie

La notion de touche à tout est souvent associée à celle de «bon à rien». On a tendance à penser que la personne n’a pas donné l’effort et le temps nécessaire à la maitrise et au développement d’une expertise précise et se cache derrière des compétences fantômes. Ces lignes vous permettront de voir en quoi mon parcours transdisciplinaire n’a rien de dilettante et vous permettra de mieux comprendre pourquoi et comment il m’a permis de développer de fortes affinités pour l’innovation, l’adaptation et l’apprentissage.

Entre France et Afrique
Issu d’une famille biculturelle entre France et Afrique de l’Ouest, j’ai eu l’occasion durant mon enfance et adolescence de régulièrement changer de pays. Ce fut lors de cette période que j’ai affuté mes 1eres aptitudes à l’observation et à l’adaptation à de nouveaux environnements physiques et sociaux.

Sciences, Humain et cognition
Continuant sur cet élan, et présentant un fort intérêt pour l’humain et son fonctionnement, j’ai effectué la 1ere partie de mes études à l’université de Sherbrooke au Québec et obtenu mon Bachelor en Biotechnologie en 2007. Touché par un désintérêt pour le travail en laboratoire de biologie moléculaire, j’ai poursuivi mes études à l’université Pierre et Marie Curie à Paris en neurobiologie puis en neurosciences cognitives et comportementales. C’est à la fin de mon master 2 que ma passion pour la recherche globale s’est déclarée. Motivé par une envie d’observer et comprendre l’étendue des fonctions cognitives dans leur environnement naturel, je me suis lancé dans un parcours d’exploration, d’expériences et de lectures. C’est ainsi que je suis devenu chercheur indépendant, voie que je continue à emprunter aujourd’hui. Le temps m’a amené à étudier et me spécialiser sur les «
neurosciences de l’intelligence». Je travaille actuellement sur les «petites hypothèses illustrées autour des intelligences», un projet d’ouvrage résumant le résultat de mes recherches et leurs potentielles applications.

La danse, la scène et les arts
Enfant et adolescent plutôt solitaire, timide et introverti, il est assez curieux que mon premier contact avec l’art fût à travers la danse, plus particulièrement la danse urbaine et de plus, assez tard : à 20 ans. Le Hip Hop est une culture autodidacte : on apprend seul et par l’échange avec la communauté, c’est ce qu’on appelle maintenant le «
peer learning», base pédagogique de plusieurs écoles, dont l’école 42. Ayant appris à faire du vélo et à nager tout seul, j’ai toujours été attiré par cette approche «autodidacte» n’ont pas par ego, mais par une véritable passion pour comprendre et découvrir comment les choses marchent. Enrichi par mon parcours académique en science et la musique, mon apprentissage technique de la danse urbaine s’est essentiellement fait via une pratique intense de l’improvisation. Que ce soit en Hip-Hop ou en danse contemporaine, j’ai eu la chance de danser professionnellement pour des chorégraphes tels que Jeremie Bélingard. Préférant chorégraphier et raconter des histoires plutôt que danser sur scène, j’ai poussé mes études vers la mise en scène, la prise de parole, la présence scénique, etc. Je ne remercierais jamais assez le Centre Chorégraphique National d’Orléans et son équipe de m’avoir donné les chances de faire mes premières armes. Fan d’image et de cinéma, mon travail artistique s’est nourri de la photo et de la vidéo, disciplines que je combine encore sur certains projets.

L’enseignement et la pédagogie
On m’a donné l’opportunité d’enseigner la danse assez tôt au Québec et je ne les remercierais jamais assez pour cela. J’étais à l’époque un fervent défenseur de «
l’autodidacte brute» c’est-à-dire l’apprentissage en autarcie complète, sans personne, «  à la mano». Bien que potentiellement efficace sur le long terme, cette voie s’avère être compliquée sur plusieurs points. Parce qu’elle pousse l’apprenant à être un professeur et élève en même temps, elle stimule une grande insatisfaction, une sévère autocritique sur les progrès effectués et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, à un manque de confiance en soi. Croyez-en les paroles d’un individu qui est passé par ce processus. Il m’a fallu beaucoup de temps pour atténuer certains traits de ce parcours. Mes premières expériences en tant que professeurs de danse était donc orientée autour de «comment apprendre à apprendre tout seul?». L’enseignement de la danse par les techniques d’improvisation est un laboratoire extraordinaire, car elles permettent d’exprimer et de développer dans des batteries d’exercices simples des aptitudes à la créativité, à l’adaptation en temps réel, à l’autocritique et à l’apprentissage technique. Généralisant mon enseignement au-delà de la danse, j’ai développé une casquette de pédagogue. Les méthodes et outils que je développe aujourd’hui ont pour objectif de développer une autodidaxie dite «douce», construite autour une notion de cycle : des phases de réflexion et recherche indépendante alternées avec des phases d’échanges avec une communauté.

L’entrepreneuriat
C’est en 2012 que je créée une compagnie de danse : la compagnie Aède que j’installe à Orléans. À la base conçue comme une association culturelle loi 1901 dédiée à la production et la diffusion de très court film de danse, elle a rapidement évolué vers un laboratoire créatif. En 4 ans, nous avons imaginé et produit des événements (Duet, Le monde de modan, le salon, la nuit des musées des beaux arts D’Orléans, etc.), des créations chorégraphiques (Burk & Light in Motion), une bande dessinée (Le monde de muse), des séries photographiques et des courts métrages. Rémunérer que sur le RSA, cette période de ma vie ne fut animée que par l’apprentissage, la création et les projets. Le manque d’énergies, de financements et de ressources humaines ont eu raison de notre aventure. Cette période a donné naissance à beaucoup de réflexion sur la culture en France, la guerre des statuts et sur l’économie sociale et solidaire. Beaucoup de ces recherches ont donné naissance à des projets et solutions que j’espère mettre en place un jour. Seul à la communication de l’association, je me suis autoformé et approfondi mes connaissances sur des logiciels et techniques en tant que graphiste, UI/UX, storytelling, intégrateur web, vidéaste et photographe. En 2015, j’ai donc donné naissance à un studio d’innovation versatile que j’ai nommé l’agence Iro. Ce studio d’innovation versatile et le service pédagogique qui y est attaché imaginent des solutions, des concepts et de la pédagogie sur mesure et offre l’ingénierie nécessaire pour les forger. En parallèle de mon travail en tant consultant, je travaille sur un projet de Start-up avec Guillaume Attias et Gerard Rozsavolgyi autour de la gestion et l’architecture de connaissance nommée «
Mnaps» dont le lancement est prévu pour septembre 2019.